Salut les Rêveur !

Eh voila, l’écriture de la troisième histoire, Le rêveur brisé, est terminée !

C’est toujours étrange de mettre un point final et de passer à la suite, ça fait un petit pincement ! C’est probablement l’histoire la plus violente qui composera le recueil, bien plus hard que Le murmure des Abysses et L’expédition maudite. Mais c’est aussi ma préférée pour le moment, bref,  pour fêter ça, voila un petit extrait d’un des nombreux combats ponctuant la nouvelle :

Son cœur battait de plus en plus fort, ses tempes lui faisaient atrocement mal, tout comme ses muscles. La visions du petit garçon lui martelait l’esprit. Une rage innommable l’envahit, l’appel de la bête résonnait en elle, plus que jamais, aveuglant totalement ses pensées. […] L’ ambre de son regard s’intensifia, emplissant totalement ses pupilles d’un jaune mystique. Elle hurla sa colère. Un rugissement sortit de sa gorge, ses veines gonflèrent. Son frère, qui n’avait pas bougé, demanda aux enfants de ne pas regarder. Le mercenaire recula d’un pas, se retrancha derrière sa targe en métal montée sur l’avant-bras. Tiarga se rua sur lui, esquiva un coup de taille verticale dans un demi-tour, assénant un violent coup de coude au visage. L’homme parti en arrière, elle le poussa contre un tronc avec un coup de pied dans le ventre. Acculé, dos à l’arbre, il se baissa in-extremis, voyant la belle sauvage bondir sur lui. Le poing arracha l’écorce et le bois sur cinq centimètres de profondeur. L’homme en profita pour ramasser la deuxième épée.

– Putain mais t’es quoi toi !

Elle ne lui laissa pas une seconde de répit, repartant à la charge. Le mercenaire faisait tout ce qu’il pouvait pour la maintenir au bout de ses lames, mais elle était trop rapide, trop agile. Elle se battait comme elle dansait, reprenait les mêmes mouvements sauvages et gracieux. Lorsqu’enfin elle trouva une brèche, elle rentra dans la défense de son adversaire, frappant  plusieurs fois à la gorge. Du coude, de l’avant-bras, du plat de la main. Le malmené en lâcha ses armes, le souffle coupé, les veines écrasées, la nuque fragilisée. Après un dernier coup de tête pour lui briser le nez, Tiarga l’attrapa par les épaules, et l’abattit sur son genoux, menton en avant. Les cervicales se brisèrent dans un affreux cassement d’os et la tête du mercenaire remonta, touchant les omoplates, avant de pendre mollement. Le souffle rapide, la mâchoire crispée, elle fixa les quatre autres hommes, tout en gardant le cadavre fermement empoigné. Deux d’entre eux, complétements paniqués, tenaient respectivement un mousquet et un fusil long en mains, le pouce sur le chien, prêts à faire feu …

J’espère que ça vous donnera envie de savoir le pourquoi du comment, moi je retourne dans ma grotte pour commencer la quatrième histoire, Les Lames du Soleil, qui sera un peu plus orientée Heroic Fantasy que les autres.

Je vous dis à bientôt, et d’ici là, bonne lecture. 😉

 

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Chaos créatif sans limites auteur des Chroniques de Pangréa. Passionné de l'imaginaire sous toutes ses formes, vétéran du joystick et nerd à temps pleins, j'ai choisi l'écriture comme moyen d'expression.

One Comment on “Le rêveur brisé : Deuxième extrait

  1. Pingback: Extrait : Les Lames du Soleil | Chroniques de Pangréa

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