Ce qui est arrêté par le destin, nul n’a le pouvoir de le changer …

Euripide

 

Salut les Rêveurs !

Chose promise, chose due, c’est avec plaisir que je vous présente la première partie de ma nouvelle Arachné, Fileuse du Destin, une adaptation du mythe grecque d’Arachné à l’univers des Chroniques de Pangréa. Je posterais la seconde partie demain, et la troisième samedi, j’espère que vous aimerez, je me suis fait plaisir en l’écrivant. Pardon d’avance s’il reste des coquilles, je fais de mon mieux mais à force de relire mes yeux ne voient plus les fautes. N’hésitez pas à m’envoyer un message si quelque chose vous brule la rétine et à commenter si vous aimez, bonne lecture 🙂

 

 

Les Légendes de Pangréa: Arachné, Fileuse du Destin

 Par Bazhell Reed

 

 

La tisseuse de Siguila

 

 En des Cycles reculés, bien avant que Rhéa ne sépare la Pangée et que l’Homme soit souverain, il fut un temps où les Dieux marchaient parmi les vivants. Une ère glorieuse où nul rêve n’était impossible, les miracles foisonnaient au gré des oraisons. Mais pour chaque miracle accompli, une contrepartie devait l’équilibrer. C’est ce qu’apprendrait bientôt la tendre et douce Arachné.

Pour l’instant, elle travaillait dans son modeste atelier de Siguila, petite cité côtière de la partie occidentale du monde.

 Les bâtisses et masures en pierre recouvertes de chaux blanches grimpaient le long d’un entonnoir formé par deux lignes de crêtes rocheuses, clairsemées de grands résineux. Au sommet de la colline aplatie se trouvaient les riches pavillons de marbre, d’or et d’argent des dirigeants de Siguila ; tandis qu’en bas, là où la grande butte jetait ses pieds dans l’océan, vivaient les gens du peuple et du labeur, entre les quais et les allées marchandes un peu plus haut. C’était près des quais qu’Arachné avait installé son petit atelier. Bâtarde abandonnée d’une grande famille de tisserands, la jeune femme ne connaissait que peu de chose du monde et de la vie. Son seul savoir était son travail, qui au fil du temps se mua en obsession. Son art et sa technique étaient réputés à Siguila et dans toute la province du Lydiem, certains marchands voyageaient des jours durant pour acquérir les étoffes et les broderies d’Arachné. Du lever jusqu’au coucher du soleil et même au-delà, sans relâche et sans complainte, elle travaillait sur un métier à tisser archaïque, s’obligeant à honorer toutes les commandes qui affluaient.

La politique, la religion, les dieux, la guerre, la philosophie et le pouvoir ne lui parlaient absolument pas, elle préférait ne pas se torturer l’esprit avec des pensées obscures et abstraites. Elle laissait cela à d’autres fous. Il n’y avait que l’amour pour la sortir de son labeur.

Ce matin, semblable à beaucoup d’autres, Arachné remontait les étroites ruelles pavées encadrées par les allées ininterrompue de mur blanchis. Les bras chargés d’un grand rouleau de tapisserie soigneusement enveloppé, elle s’efforçait de ne pas faiblir devant l’interminable ascension en gardant un rythme soutenu. Ses longs cheveux brun ondulaient délicatement, lui balayant le creux des reins à chaque pas. Le soleil tapait lourdement pour une matinée, et la réverbération sur les murs opaques concentrait toute la chaleur dans les rues. Malgré une tunique sans manches grossièrement coupée au-dessous des genoux et des sandales en cuirs, la pauvre Arachné du faire une halte dans un coin d’ombre, prise d’un léger vertige qu’elle ne parvenait plus à ignorer. Elle s’adossa un instant, posa ses grands yeux d’ambres sur l’immensité de l’océan en contrebas. Le temps s’arrêta dans son esprit lorsqu’elle contempla la beauté miroitante des eaux calmes s’étalant jusqu’au bout du monde. Une voix la tira de sa contemplation.

 — Ah bon sang te voilà, je me doutais bien que tu serais en pleine livraison.

 — Oh Calliste mon amour !

Elle se rua vers lui, en oublia son rouleau de tapisserie, et l’étreignit du plus fort possible. Le beau Calliste à la peau de cuivre et au torse nu, l’enserra tendrement.

 — J’ai cavalé dans toutes les ruelles pour te trouver ma belle Arachné, ton paquet et arrivé, je suis aller le débarquer au petit matin, j’en ai pris grand soin comme tu le voulais.

 — N’as-tu donc aucun défaut ? S’amusa la jeune femme.

Elle le dévisageait avec une passion débordante, ne se lassait pas de l’admirer sous tous les angles, de caresser ce corps svelte et alerte aux muscles noueux. Le jeune homme avait le profil d’une sculpture d’airain coiffée de boucle noire, et lorsqu’elle plongeait dans ces yeux d’émeraude, la réalité s’estompait. Tous deux avaient grandi comme gamins des rues, et compensaient leur manque d’éducation par une grande débrouillardise et une intelligence acquise par la survie. Ils ne s’étaient jamais quittés depuis, leur amour brulait d’une innocence intemporelle, toujours plus intense.

 — Viens, allons livrer ta tapisserie et nous irons à l’atelier après. Dit-il en l’entrainant par la main.

Il se chargea du rouleau et ensemble, ils arpentèrent la ruelle abrupte et étouffante en toute insouciance. Prés du sommet, ils quittèrent la ruelle pavée au profit d’un chemin de terre ombragé, bordé de pins, avant d’arriver devant un imposant portail aux barreaux d’argent. Deux hommes d’armes y montaient la garde, lance et bouclier en main. Ils s’avancèrent, cliquetant dans leur cuirasse et leur jupe de plaques d’acier, l’un d’eux beugla :

 — Halte ! Qui vas là ?

 — Ce n’est que moi, la tisseuse de Siguila. Maitre Alcibiade m’a commandé une tapisserie pour sa femme. Répondit fébrilement Arachné.

Calliste tendit le rouleau devant lui en levant légèrement les bras pour montrer qu’il ne portait pas d’arme à la ceinture.

 — Suivez-moi ! Grogna un soldat.

Ils traversèrent un somptueux jardin, aux buissons sculptés comme d’étranges animaux et aux haies basses parfaitement symétriques, délimitant les bordures des allées fleuries. D’autres hommes en armes surveillaient le périmètre verdoyant, et des jardiniers s’affairaient à l’entretien minutieux des plantes sous un soleil accablant. Plus magnifique encore que le jardin, la gigantesque villa d’Alcibiade dominait le paysage, trônant au sommet d’une imposante volée de marches immaculées dignes d’un temple. Le péristyle de vingt-quatre colonnes en marbre, haut de cinq mètres, couvraient en toute modestie une double porte d’argent gravée et enchâssée de gemmes précieuses. Les amoureux ne savaient plus où regarder face à l’étalage constant et opulent de richesses et de pouvoir. L’entrée donnait sur une cour intérieure encadrée par une seconde série de colonnades imposantes. Une flore exotique parée de mille couleurs envahissait le jardinet, des parfums inconnus se mêlaient aux gazouillis d’oiseaux tout aussi colorés et merveilleux, pour former un écosystème à part entière. Au milieu de cet arc-en-ciel, un homme un tantinet grassouillet, vêtu d’une sublime toge de soie rouge vif, s’exclama en agitant ses bras potelés à la vue d’Arachné sur le pas de la cour.

 — Enfin tu es la ! Si tu savais comme j’ai hâte de voir ce que tu m’apporte ! Ta dernière toile était de toute beauté, ma femme m’en parle encore, allons ne sois pas timide, approche donc. Et vous ne restez pas plantés là, larbins fainéants ! A boire et à manger, vite, où sont vos manières imbéciles !

Il claquait furieusement des doigts en vociférant sur ses domestiques. Arachné et Calliste s’approchèrent, quelque peu honteux de se présenter enguenillés et transpirants face au seigneur Alcibiade. La tisseuse s’épongea le front nerveusement, et s’essuya plusieurs fois les mains sur sa tunique usée avant d’ouvrir le rouleau. Hésitante, elle dit.

 — J’espère qu’elle vous plaira mon seigneur, je vous l’assure, mon travail est plus présentable que moi.

Alcibiade étira son double menton dans un grand sourire qui plissa son crâne lisse.

 — Allons ma chère ne vous en faites pas, regardez moi je sue comme un goret à la broche, avec cette chaleur j’use trois toges par jour, c’est un sale temps pour les rondouillards ! S’esclaffa le maitre des lieux. Mais dis-moi, qui est ce charmant jeune homme ? Est-il à vendre ? Je t’en donne bon prix, il sera parfait dans mon harem, à parader tel le paon au milieux de mes vestales.

Arachné ne pu s’empêcher de rire discrètement en voyant son amoureux se décomposer devant la demande d’Alcibiade, elle s’empressa de rectifier.

 — Pardonnez moi mon seigneur, je vous présente Calliste, il n’est pas à vendre c’est … C’est  l’homme que j’aime.

 — Ah l’amour ! Comment pourrais-je lutter ? Laisse moi te dire que tu as bon goût, très bon goût, ce garçon est un morceau de choix. Allez, trêve de bavardage je ne tiens plus, montre moi donc cette nouvelle toile.

Elle s’exécuta, et avec l’aide de son beau jeune homme, ils déroulèrent le grand rectangle d’étoffe long de deux mètres cinquante sur un. Le seigneur ventripotent, sans un mot, examina l’œuvre avec minutie. Tissée avec une soie d’une extrême finesse, la toile représentait un coucher de soleil au-dessus des quais de Siguila, vu depuis les ruelles marchandes, un vol d’albatros tournoyant au large à l’aplomb des barques de pêches. Le souci du détail était choquant, si troublant qu’on y entendait presque le ressac de l’océan. Alcibiade passa sa main couverte de bagues pour toucher l’œuvre, du plus délicatement possible. L’attente du verdict était insupportable pour la tisseuse, ses genoux s’entrechoquaient, la sueur perlait sur ses joues rouges d’impatience.

 — Je ne sais quoi te dire chère Arachné … Tu as toujours fait un fabuleux travail, excellent même je dirais. Mais là …

La jeune femme chancela, elle perçut ce « mais » comme un coup de glaive en plein cœur.

 — Mais là je doit dire que tu t’es surpassée ! C’est somptueux, tu transcende ton art ! Comment fais-tu ? Non ne dis rien, cela perdrait de sa splendeur. Je t’en donne le double du prix habituel et je rajoute un supplément, je ne supporte pas que ma tisseuse préférée soit aussi mal vêtue, je vais t’offrir quelques tuniques et tenues propres pour toi et ton si bel homme aux muscles saillants.

 — Oh merci infiniment mon seigneur, vous n’êtes pas obligé je vous l’assure …

 — Oh que si, tu le mérite ! Je vais les chercher moi-même, mes domestiques sont des incapables doublés d’abrutis. Mais que voulez-vous c’est ainsi, au moins ils ne m’ont pas coutés cher.

Alcibiade s’éclipsa en ballotant dans sa toge rouge brodée d’or. Arachné en profita pour exploser de joie. Après avoir remit la toile dans son étui, les larmes aux bords de ses grands yeux, elle sauta au cou de Calliste.

 — L’as-tu entendu ? Il est ravi de mon travail ! Je ne pouvais pas espérer mieux, et avec cet argent en plus, je vais pouvoir te rembourser l’avance de ma commande, la chance nous sourit !

 — Garde l’argent pour ton atelier, c’est de toi dont j’ai besoin pas de morceau de métal fondu. Dit-il en la soulevant du sol pour la faire tournoyer.

Le seigneur du domaine revint les bras chargés de vêtements colorés, des tuniques, des jupes, des chlamydes, des toges simples, de quoi renouveler aisément une garde-robe entière. Avant de les laisser repartir avec leur paiement, il ajouta.

 — Tu as du talent c’est indéniable. J’ai accueilli des légions d’artistes entre ces murs, j’aime l’art et la beauté en sus de la bonne chair, mais ce que tu fais de tes doigts ma chère Arachné, cela relève du miracle. Tu es la meilleure tisseuse de Siguila, du Lydiem, et probablement du monde, les Dieux eux même ne t’arrivent pas à la cheville ! Je sais que la vie est compliquée, c’est pourquoi j’ai une offre à te faire, j’aimerai que tu y réfléchisse. Viens t’installer ici, à la villa, tu ne seras plus obligée de travailler dur tout les jours, tu pourras exercer ton art en toute liberté et tu auras le meilleur matériel nécessaire. Ton homme est la bienvenue également. Je donne un banquet demain soir je vous y convies, tu pourra me donner une réponse à ce moment-là.

Ils s’en allèrent après mille remerciements et révérences devant la bonté d’Alcibiade. Plus heureux que jamais, ils dégringolèrent les ruelles de Siguila jusqu’au petit atelier d’Arachné, portés par un souffle d’insouciance et de légèreté. Même le plus acariâtre des vieillards s’illuminait d’un sourire en voyant l’amour idyllique et fusionnel que les deux jeunes gens partageaient. Cette jeunesse, cette vitalité débordante de passion et d’innocence valait tous les trésors du ciel et de la terre, sans le savoir, ils étaient bien plus riches que tous les seigneurs de ce monde ; plus riches que les Dieux .

L’atelier de la tisseuse se trouvait légèrement en retrait de la dernière ruelle commerçante, au fond d’une impasse, au calme et sans voisinage proche, au bout d’un chemin de terre. Une simple grange en bois qui servait avant d’écurie. Arachné l’avait acheté à bon prix à la mort du précédent propriétaire, et avec l’aide de Calliste, ils avaient aménagé du mieux possible l’endroit en lieu de vie et de travail. Loin d’être le grand luxe, ils s’estimaient heureux d’avoir un toit sans fuite au-dessus de la tête et de l’argent pour manger à leur faim.

En entrant, ils jetèrent les vêtements donnés par Alcibiade sur une grande paillasse rembourrée de paille et Arachné se précipita dans l’atelier pour ouvrir son colis. Les deux volets mi-clos de chaque côté de la pièce ne laissaient pénétrer que deux minces filets de lumière, éclairant un vieux cadre de métier à tisser et un tabouret. Dans la pénombre, des bobines de soie et des rouleaux d’étoffes de toutes tailles trainaient de ça et là, connotant une véritable phobie du rangement. D’étranges petites formes cliquetaient sur les poutrelles du plafond en suivant l’avancée de la jeune femme.

 — Cela ne te dérange pas si j’ouvre un volet ?  Demanda Calliste.

 — Tu as toujours peur d’elles ? Tu peux ouvrir, mais ferme bien la fenêtre .

 — Ce n’est pas que j’ai peur mais … je préfère voir ou je pose les pieds.

Elle s’amusa de le voir si penaud et ouvrit délicatement le petit coffre posé sur le tabouret. Tendant sa main gracile devant, elle chuchota calmement : « Viens, ma belle, n’aie pas peur je ne te ferais rien. » Une fine patte noire se posa sur le bord, et lentement deux autres se dressèrent. « Allez viens me voir, j’ai hâte de te voir à l’œuvre » encouragea la tisseuse. Quatre mandibules féroces surplombées par huit regards aux reflets rouges dépassèrent soudainement du coffret. Avec méfiance, les huit longues pattes de chitines sombres dansèrent dans les airs comme un avertissement avant de venir se poser dans la main d’Arachné. L’abdomen de la créature était disproportionné, rond, aussi gros qu’un poing d’adulte et strié de motif blanc. La superbe araignée s’étira sur l’avant-bras, la méfiance n’était plus, la créature semblait sereine et curieuse. Complètement émerveillée, Arachné la montra à Calliste, resté près de la fenêtre.

 — Regarde comme elle est belle mon amour ! Je sais, ce n’était pas donné pour l’acquérir mais cela valait le coup !

 — Je n’en doute pas, et oui elle est … Impressionnante. Je ne comprend toujours pas comment tu parviens à leur « parler ».

 — Disons que je les aime et elles le sentent, je suppose. Viens avec moi près du cadre.

Avec un soupçon de retenue, le jeune homme s’avança près du métier à tisser. Cinq autres araignées toutes aussi massives descendaient lentement le long de leur fil, pour venir se poser sur le chevalet. Sur les pics destinés aux bobines certaines commencèrent à produire des filaments, tandis que les trois restantes s’affairaient à mailler le cadre pour accueillir une nouvelle toile. La nouvelle venue trouva tout naturellement une place et imita ses sœurs.

« Tu vois, elles savent ce que je veux ». Chuchota Arachné en attrapant une bobine de soie bleue et une aiguille. « C’est un travail d’équipe, en plus, elles sont gentilles en gardant les nuisibles à distance de l’atelier. »

Et tandis qu’Arachné commençait à broder avec minutie et passion, ses ouvrières à huit pattes se comportèrent comme des extensions naturelles de ses mains et de son esprit. Elles portaient les bobines colorés, tiraient les motifs que voulait la tisseuse, courraient frénétiquement sur le cadre en bois, sur les bras hâlés et délicats de la jeune femme. Par moment, une araignée prenait du recul pour observer le travail en se nichant sur les cheveux bruns et soyeux, puis dégringolait rapidement pour parfaire l’œuvre.

Calliste tombait en pâmoison chaque fois qu’il voyait sa tendre Arachné à l’œuvre, il en oubliait son aversion pour ces gros prédateurs venimeux. Seul rayonnait son Amour presque insensé pour l’innocente et talentueuse tisseuse.

 

Quelque part dans le Voile, dans l’entre-monde, un endroit entre le réel et l’immatériel, la souveraine des Dieux contemplait ses créations vivre et mourir selon ses désirs. Les brumes de l’Espace et du Temps glissaient sous son regard d’opale brulant, rien ne lui échappait depuis son trône céleste. Les oraisons des mortels résonnaient en elle, et leurs vénérations la chargeaient de puissance et d’extase. Mais au sein des déferlantes de supplications à sa gloire, un odieux parjure attira son attention. « Meilleure que les Dieux…» La flamme de ses yeux s’empourpra, «Arrogance ! Nul ne m’égale, pas même les miens ».  Elle chassa le reste du monde de ses pensées et se concentra sur cet affront, qui naturellement, la mena à la tisseuse de Siguila.

« Alors c’est cette … chose … que l’on prétend meilleure que ma race ; parce qu’elle tisse ? C’est pathétique. Pauvre petite créature, tu te berce d’illusion et tu jette ton bonheur à notre face comme si de rien n’était. N’ai crainte, nous verrons bientôt ce que tu vaux vraiment misérable insecte. »

 

 

À suivre …

 

Arachné, Fileuse du Destin : Part II

 

 

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Chaos créatif sans limites auteur des Chroniques de Pangréa. Passionné de l'imaginaire sous toutes ses formes, vétéran du joystick et nerd à temps pleins, j'ai choisi l'écriture comme moyen d'expression.

2 Comment on “Arachné, Fileuse du Destin : Part I

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